DRUNTZER Anne-Sophie
COLLONGUES Louise
EHRSAM Peggy
PROJET
DE LECTURE-ECTRITURE :
AUTOUR
DES ROMANS POLICIERS
Niveau :
Cycle 3, CM1.
1) Lecture par le maître de différents textes de Romans policiers
2) Présentation de la caisse «Romans policiers »
- lecture de deux livres minimum
- fiche de lecture individuelle
3) Création d’une affiche pour chaque livre avec opinions des élèves
- débats,
discussions
1) Une découverte progressive des règles du roman policier
- tout au long des lectures
- travail d’écriture individuelle : émergence des représentations
2) Définition collective des règles
- Première séance : travail de mise en commun par groupe
- Seconde séance : travail collectif aboutissant sur des règles du roman policier
- Troisième séance : Vérification des règles sur les livres lus
3) Elaboration d’un outil d’écriture
-
Mise au point d’une grille de critères
1ère séance : constitution de la trame du récit par le jeu du cadavre exquis
2ème séance : travail sur le début du récit avec lecture d’incipits
3ème séance : travail sur les personnages avec des fiches d’identité
4ème séance : écriture du « milieu » du récit avec élaboration des indices
5ème séance : évaluation par le groupe des productions et critiques de l’enseignant
6ème séance : réécriture des productions à partir des remarques
7ème séance : conclusion du récit et choix du titre
A la fin du XIXème siècle un nouveau genre littéraire apparaît : le policier .
Celui ci a au départ mauvaise réputation.
· Les différentes formes du roman policier :
- Roman d’enigme classique (ex : Agatha Christie)
- Thriller américain
- Roman noir : le lecteur se met dans la peau du criminel
- Roman à suspense
Ces différentes formes du roman policier sont souvent mêlées dans les livres les
plus récents.
· Les éléments structuraux du roman policier :
- Point de vue du récit :
Deux strucrures narratives sont articulées l’une à l’autre :
le récit de l’enquête (histoire racontée) et le récit du crime (histoire à racontée)
- Elucidation du mystère :
Celui-ci clôt le texte, il répond à l’attente de la vérité du lecteur. Durant le
roman le lecteur est soumis à une tension en attente de cette vérité. C’est cette
tension, ce suspense qui augmente le plaisir du lecteur.
- Les personnages :
Quatre grandes figures toujours présentes :
Le détective ; le suspect ; la victime ; le coupable
·
Des romans policiers dans la littérature de jeunesse
Ce n’est que depuis 1982 que l’on trouve des romans noirs pour de jeunes
lecteurs. Ceci grâce à la collection Souris Noire, première créée par J.Périgot.
Puis d’autres ont suivi : - Souris Noire Plus (pour les lecteurs confirmés)
- Castermann Mystère
- Poche Nathan Noire …
On justifie cet engouement pour le polar en littérature de jeunesse par la
Lecture-Plaisir. Le livre est objet de plaisir et la fiction du polar donne du plaisir
qui a des résonnances sur la vie, la morale…
Les thèmes traités dans les romans noirs sont diversifiés et souvent liés aux
problèmes de société: école, racisme, violence, pauvreté, drogue, fugue, justice...
De ce fait la lecture de ces romans entraînent des discussions importantes sur des
questions de morale que posent ces livres.
·
Pourquoi le jeune lecteur apprécie-t-il le polar ? Trois raisons :
- Le goût du mystère
La satisfaction de lecture provient du mystère ; et le sentiment de curiosité
est accru chez l’enfant. La curiosité infantile est la maifestation d’une pulsion
dans laquelle s’ancre le désir de savoir. Cela se traduit par l’attrait pour des
connaissances nouvelles, le désir de connaître des secrets, l’envie de découvrir
ce qui est caché.
Or le ressort même du roman policier est l’énigme, constituée par des
événements incompréhensibles en apparance. Le récit entraîne alors le lecteur
dans la quête de la vérité, et son avidité à savoir sera alimentée par les
rebondissements, les fausses pistes et vrais indices. Le dénouement apportera
l’appaisement de la tension, la satisfaction et donc le plaisir de voir l’énigme
résolue.
- Le triomphe de la raison
Tout d’abord le jeune lecteur ne reste pas indifférent aux investigations
surprenantes du héros, qui par de multiples déductions élaborées, arrive à
l’élucidation du mystère. L’enfant est ébahi par la réflexion du héros, sa
virtuosité à décrypter les signes les plus insignifiants.
Mais la satisfacion la plus grande est provoquée par le triomphe de la raison
sur le mystère. Le lecteur éprouve du plaisir à passer d’une situation
incompréhensible, de non-sens, à une situation clarifiée qui a du sens.
L’enfant éprouve alors le sentiment d’apaisement lorsque le roman après
des passages d’égarement, d’angoisse, se termine par une fin heureuse.
- La fréquentation du mal
La lecture du roman policier s’apparente à un jeu, où l’enfant fréquente
l’univers du mal, dans un croisement entre imaginaire et réalité. Il peut alors vivre fantasmatiquement des situations qu’il croit ou sait dangereuses et se préparer à les affronter en cherchant des traitements aux difficultés qu’il appréhende. Ces lectures permettent un jeu avec l’interdit et l’enfant-lecteur opère alors un travail intérieur sur la manière de gérer son agressivié, et ses pulsions sauvages.
D’autant plus qu’à la fin du roman, le message est clair : le crime n’a pas le droit de cité, la loi et l’ordre règnent.
I LA LECTURE
1.
Lecture par le maître
En premier lieu le maître lit différents textes de romans policiers à haute voix à toute la classe.
Des questions découlent : Quel est le genre de ces textes ? Que remarquez-vous ?
Pourquoi ?…
Ces lectures se dérouleront également tout au long du projet.
2.
La caisse « romans
policiers »
Une caisse de livres est mise à disposition des enfants, dans laquelle on trouve de multiples romans policiers, issus de diférentes collections, et également des livres « intrus » qui ne sont pas vraiment des polars mais plutôt des romans d’aventures, mais dans lesquels on retrouve une certaine ambiance, atmosphère propre au roman policier.
Chaque enfant choisit un livre, le lit et établit une fiche de lecture individuelle.
Une lecture de 2 livres au minimum est demandée.
3.
Une affiche
A chaque livre correspond une affiche où l’enfant notera son avis, son opinion, ses remarques sur le livre qu’il vient de lire.
Ces affiches sont faites sur des feuilles A3 où l’on ne met au départ que la photocopie de la couverture du livre. Elles seront ensuite complétées au fur et à mesure des lectures des élèves. Elles resteront également affichées en classe ce qui permet une confrontation des différentes opinions, et donne lieu à des débats, des discussions au sein de la classe.
Finalités : - Développer le goût pour la lecture chez les élèves en leur faisant entrevoir les satisfactions d’ordre personnel qu’ils peuvent en tirer.
- Développer la capacité des élèves à :
- lire un texte long (roman)
- se repérer dans les différents genres littéraires
Objectifs généraux : - familiariser les élèves avec le type de texte littéraire
Roman Policier
Objectif :
Etre capable de repérer et d’analyser les structures textuelles d’un type d’écrit par l’identification des éléments communs à plusieurs ouvrages
1/ Une découverte progressive des règles du roman
policier
- Cette découverte se fait tout au long des lectures de la première phase.
Le maître, après ses lectures orales, pose des questions.
« A quel genre appartient ce livre ? », « Pourquoi ? », « Est-ce que nous avons déjà repéré cet élément pour un autre texte ? ».
Les questions et comparaisons se
font aussi lors des moments de discussion autour des livres. Le maître
donne alors quelques consignes : « Comparez vos lectures, regardez
en quoi elles se ressemblent ou non, cherchez des critères communs … »
- Dans un second temps, afin de faire émerger chez l’élève les représentations qu’il a déjà, une séance peut être consacrée à une écriture individuelle. Chaque élève rédige alors un texte où il explique, à la lumière de ses lectures, ce qu’est pour lui un roman policier.
Le maître peut alors exploiter ces écrits en relevant de manière exhaustive le lexique et les thèmes employés ( 10 élèves ont employé le mot « mystère », 15 autres ont parlé « d’enquête » etc.) A travers ce compte rendu, les élèves pourront alors commencer à confronter leurs représentations à celles de leurs camarades.
-On peut d’autre part mettre en place, individuellement, un « Cahier du roman policier » dans lequel l’élève consignera toutes ses fiches de lecture, ses premières représentations et, à la suite du travail, toutes les productions qu’il effectuera jusqu’à la production finale.
2/ Définition collective des
règles
-Mise en place du projet d’écriture.
Jusque là, le projet se déroulait dans une optique de lecture plaisir.
Cependant, afin de donner sens au travail d’analyse ainsi qu’au travail d’écriture qui en découlera, il convient de mettre en place un réel projet d’écriture. L’enseignant peut alors proposer un projet ( écrire un recueil de récits policiers pour la BCD, pour une autre classe…), ou laisser les élèves proposer eux-mêmes leurs idées. L’essentiel sera de bien définir le support et les destinataires des écrits qui seront produits.
Une fois le projet bien défini, le travail d’analyse peut commencer.
Ce travail peut se faire sur trois séances.
- Première séance.
Les enfants, par groupes de 4, relisent leur textes individuels et réagissent par rapport au relevé effectué par l’enseignant. Ces textes individuels doivent alors être fusionnés pour aboutir à la réécriture d’un document. Ce dernier sera reporté sur une affiche.
-Seconde séance
Le travail est collectif : à la lumière des affiches produites, le groupe classe va devoir se déterminer sur les critères qui permettent d’affirmer ou non qu’un livre est un roman policier. Il faudrait aboutir à 4 ou 5 points essentiels.
En guise d’exemple, voici l’aboutissement du travail d’une classe de CM2 ( école d’application Clemenceau, à Grenoble).
1) A l’origine de l’histoire se produit un fait bizarre, un délit, un crime dont on ne connaît pas l’auteur.
2) Une ou plusieurs personnes mènent l’enquête.
3) L’enquête se déroule dans le mystère, le suspens.
4) L’histoire se termine bien.
-Troisième séance
Là encore la séance est un oral collectif. Elle peut être découpée en plusieurs petits moments pour éviter la perte d’attention.
Chaque livre de la classe passe l’épreuve des critères retenus. Ce sont les enfants qui ont lu le livre, à l’aide de leur fiches individuelles, qui vérifient chacune des quatre règles et qui décident si, oui ou non, le livre appartient au genre policier. Si la réponse est négative, un travail pourra alors être fait pour tenter de classer l’ouvrage sous un autre genre (le fantastique etc.)
3/ Elaboration d’un outil
d’écriture
Ce travail se fera sur au moins deux séances. L’objectif est ici de développer collectivement les quatre règles établies par la classe, et d’élaborer une grille de critères à respecter pour écrire un roman policier. Le travail pourra se faire par recherche en petits groupes puis mise en commun.
Il s’agit ici d’un
travail sur la trame et la cohérence des écrits ; le style sera abordé de
manière individuelle lors de la phase d’écriture.
Par la suite, cette
grille sera un référent constant pendant l’écriture : des séances plus
spécifiques ( sur l’incipit ou les personnages) viendront la compléter.
N’ayant pas effectué
ce travail en classe, voici une proposition de grille à produire ( cf annexe)
III/ Projet
d’écriture
1) Mise en
place du projet :
Ecriture d’un récit policier : ce travail se déroule sur plusieurs séances.
-Première séance :
Elle consiste en l’élaboration de la trame du récit et l’écriture d’un premier jet. Les élèves sont répartis en groupes de 6.
-La trame se met en place par le biais du jeu du cadavre exquis.
Les 6 étapes de la trame sont les suivantes :
-le lieu du méfait : complément circonstanciel de lieu
-le temps du méfait : complément circonstanciel de temps
-la
personne du coupable : sujet
-le méfait
lui-même et la victime : verbe conjugué + complément d’objet
-le moyen du méfait : complément circonstanciel de moyen
-la cause ou
le but du méfait (mobile) : complément circonstanciel de cause ou but
Chaque élève reçoit 6 feuilles et doit chaque fois écrire une de ces 6 étapes, 6 trames différentes sont ainsi rédigées.
Puis les élèves se répartissent à l’intérieur de chaque groupe de 6, en 2 groupes de 3.
Chaque groupe de 3 choisit une trame, parmi les 6.
Ces groupes de 3 resteront ainsi constitués jusqu’à la fin de la rédaction du récit.
-Une fois la trame choisie, ils écrivent un premier jet sur le début du récit. Par début du récit, on entend par exemple, la description du lieu et du moment de l’action et l’intervention de l’évènement déclencheur.
-Deuxième séance :
Il s’agit d’un travail sur le début d’un récit policier.
Le but est d’être capable de créer une ambiance mystérieuse et de susciter l’envie du lecteur de lire la suite du texte.
Pour cela les élèves relisent leurs premiers jets, puis lisent différents débuts de romans policiers, des incipit, collectivement avec l’enseignant, pour comparer avec leurs productions.
Dans une seconde étape, ils corrigent leurs productions et produisent un deuxième jet.
Par ailleurs, une grille d’auto évaluation peut être proposée aux élèves, à la fin de la rédaction du début du récit. Ils peuvent ainsi vérifier la présence des critères nécessaires au genre policier. Cette grille est un outil de référence, auquel les élèves ont la possibilité de se reporter tout au long de l’écriture de leur texte. (La grille peut être mise en place par l’enseignant avec l’aide des élèves). Un exemplaire de grille d’auto évaluation possible est présenté en annexe.
-Troisième séance :
Elle consiste à approfondir l’étude des personnages, par le biais de la description.
Il est demandé aux élèves de répertorier collectivement les personnages essentiels du roman policier.
A partir de cela ils rédigent une fiche d’identité pour chacun de leurs personnages importants.
Chaque élève du groupe de 3 s’occupe d’1 ou 2 personnages en particulier.
Les personnages principaux qu’on peut relever sont : le détective, le(s) suspect(s), la victime , le(s) coupable(s), le(s) témoin(s). Les fiches d’identité permettent aux élèves de donner les points importants des personnages et de les décrire, sachant que la fiche type est rédigée par l’enseignant. Un exemple de fiche possible est présenté en annexe.
-Quatrième séance :
Il s’agit de l’étude des indices et écriture de la suite du récit.
-Les élèves tentent de trouver collectivement des indices possibles du roman policier, qui sont nécessaires pour mener l’enquête.
Les indices peuvent être des témoins, des empreintes, des objets…
-Les élèves peuvent se lancer à présent dans l’écriture de la suite du récit, c’est-à-dire dans le déroulement, notamment déroulement de l’enquête.
Les consignes à respecter sont de : maintenir le suspens jusqu’au bout, dévoiler seulement certaines informations nécessaires à la compréhension de l’histoire (donner à l’enquête la forme d’une énigme), respecter la chronologie du récit, garder une cohérence du récit, décrire les personnages.
-Cinquième séance :
Chaque groupe lit sa production au reste de la classe.
Celle-ci doit émettre des critiques, poser des questions, dire ce qui lui semble compréhensible ou pas…
Cette étape se fait sous forme de débat oral. Les textes peuvent également être affichés au tableau et l’échange se fait sous forme de « lecture promenade ». Ces échanges visent à faire apparaître l’écart entre les effets recherchés et les effets produits.
L’enseignant prend, pendant ce temps, des notes écrites sur les changements à effectuer dans chaque groupe, suite aux propositions du reste de la classe.
Il note également ce que lui a relevé comme imperfections selon les critères cités dans la quatrième séance.
-Sixième séance :
L’enseignant distribue les remarques écrites aux différents groupes.
Les élèves ont pour consigne de réécrire leurs textes.
-Septième séance :
On en arrive à l’élucidation du mystère.
Le travail consiste d’abord en l’écriture de la fin du texte policier.
La consigne est que l’histoire doit se terminer bien.
Puis les élèves terminent la production en trouvant un titre ; avec la consigne qu’il ne soit pas trop long et qu’il soit « accrocheur ».
Les élèves peuvent procéder à leur auto évaluation finale en se reportant à leur grille de référence.
2) Finalisation du projet :
-Saisie informatique du texte (technologie)
-Illustrations : récit et couverture et signature des textes avec les empreintes de doigts (arts plastiques)
-Exposition des livres à la BCD de l’établissement pour en faire profiter les autres classes et éventuellement lectures aux classes.
Remarque : les lectures d’ouvrages policiers continuent pendant le travail d’écriture.
3) Les objectifs généraux :
- Etre capable de rédiger un texte à dominante narrative, explicative, descriptive ou injonctive, seul ou à plusieurs, dans le cadre d’un projet d’écriture, à partir des outils élaborés par la classe.
- Etre capable de réécrire un texte en référence aux suggestions de révision élaborées en classe, et pour cela, ajouter, supprimer, déplacer ou remplacer des morceaux plus ou moins importants de textes.
- Etre capable d’orthographier correctement un texte lors de sa rédaction, en s’aidant de tous les instruments disponibles.
- Etre capable de mettre en pages et organiser un document écrit dans la perspective d’un projet d’écriture en en respectant les conventions et en insérant éventuellement les images, ou tableaux nécessaires.
Conclusion sur le projet de lecture-écriture d’un roman policier :
Ce projet nous parait intéressant, d’une part car il est motivant pour les élèves, c’est un genre qu’ils apprécient, d’autre part il est riche de par son contenu et sa diversité.
Le roman policier est, par ailleurs, un genre littéraire ouvert, où des thèmes très différents sont abordés, aussi bien des thèmes graves tels que la pauvreté, la drogue…, que des thèmes plus ludiques ou humoristiques.
Par le biais du policier on peut espérer donner un certain goût de la lecture aux enfants et leur permettre par la suite d’accéder à d’autres lectures, d’autres genres littéraires.
Ce projet permet, pour finir, d’accéder à de nombreux prolongements transdisciplinaires ; en voici quelques exemples :
Mathématiques : la déduction ; résoudre des problèmes sur le modèle d’une énigme policière.
Musique : le suspens
Géographie : lieu du méfait ou étude du plan (maison ou quartier)
Education civique : étude de faits de société actuels comme la pauvreté, la drogue énoncés dans les romans policiers.
Sources documentaires
utilisées pour ce travail :
-Revue « Lire et écrire à l’école » n°2 de nov. 97.
-Livre « Lire et écrire avec le roman policier », cycle III-6ème-5ème chez Argos démarches.
-Livre de français du CNED « écrire » et des romans policiers (voir bibliographie en annexe).
-Activités de lecture à partir de la littérature policière, Poslaniec et Houyel, Hachette Education, 2001
Touchez pas au roquefort, Stone Bernard, Steadman Rodolp, Gallimard Jeunesse
Ce cher Wilkinson, Clifton, De Groot Bob, Turck, Le Lombard
La villa d’en face, Boileau Pierre, Narcejac
Thomas, Martin Annie-Claude, Bayard Jeunesse
Un tueur à ma porte, Drozd Irina, Bayard
Jeunesse
Ippon, Oppel Jean-Hugues, Syros Jeunesse, coll. Souris noire
Tirez pas sur le scarabée, Shipton Paul,
Bouillé Pierre, Hachette Jeunesse, Livre de poche
Un printemps vert panique, Thiès Paul, Cerisier Emmanuel, Rageot, coll. Cascade junior
Les doigts rouges, Villard Marc, Syros
Jeunesse, coll. Mini souris noire
Romans policiers :
Un tueur à ma porte d’Irina Drozd
Bayard presse jeune
Résumé : un jeune garçon de onze ans est témoin auditif d’une tentative de meurtre. Il en sait trop, il devient gênant pour l’assassin…
Un vrai polar qui fait peur !
Le jour de tous les mensonges d’Hubert Ben Kemoun
Nathan
Résumé : le héros de l’histoire, un jeune collégien, se passionne pour les romans policiers.
Une énigme se présente un jour à lui, il s’empresse de mener son enquête tel un vrai détective, pour trouver le coupable. Il est tellement pris dans son aventure, qu’il ne se rend pas compte, qu’il est simplement l’objet d’une plaisanterie de ses copains.
Une énigme bien ficelée, un roman très agréable à lire !
Le photographe
d’Irina Drozd
Souris noire plus chez Syros
Résumé : un jeune garçon de onze ans va s’embarquer dans une aventure, simple au départ ; -il accepte de poser pour un photographe-, mais qui va se transformer en pur cauchemar !
Un roman où l’on mêle la réalité, l’imaginaire et l’irrationnel. Inhabituel et effrayant !
Mystère à Carnac
de Michel-Aimé Baudouy
Collection Cascade chez Rageot éditeur
Résumé : six enfants qui passent leurs vacances tout seuls dans une vieille maison bretonne, entendent de drôles de bruits la nuit. Quelqu’un cherche à s’introduire dans la demeure, mais pourquoi ?
Une intrigue captivante avec en fond de toile la Bretagne mystérieuse !
Le faucon malté, Horowitz Anthony, Hachette
Jeunesse, livre de poche
Résumé : Nick, 13 ans, vit avec son frère Thimothy. Ce dernier a ouvert un agence de détective. Un jour, un nain vient leur confier un étrange colis : il se fera tuer quelques jours plus tard. Le colis contenait une simple boîte de chocolats, mais tous les bandits du pays semblent être à sa recherche …
Commentaires: Niveau de lecture moyen. Il y a beaucoup de personnages ( peut être la base d’un travail spécifique) ; l’intrigue est assez captivante. L’histoire se passe à Londres, on peut repérer beaucoup d’éléments géographiques.
Mort subite au stade, Lindecker Jacques, Nathan,
coll.Lune noire
Résumé : Jérôme et son amie Sarah participent à l’organisation de la finale de la coupe du monde de football. Après un ballon truqué, ils découvrent que la boisson des joueurs a été empoisonnée … Entre anciens joueurs, médecins et organisateurs, la liste des suspects est grande !
Commentaires : Le cadre de la coupe du monde motivera peut-être quelques garçons réticents !
On pourra étudier de plus près les nombreux indices et les fausses pistes sur lesquelles sont conduits les deux jeunes enquêteurs.
Paolo
Solo, Thierry
Jonquet, Nathan, Kid Pocket
Résumé : Paolo est un jeune brésilien. Après avoir été enlevé par deux trafiquants de drogue, il se retrouve seul à Paris sans savoir où aller. Le récit à la troisième personne alterne les retours dans le passé, qui expliquent la situation, et le dénouement de l’histoire.
Commentaires : C’est un roman où n’apparaissent ni enquêteur ni indices. On peut alors rechercher en quoi il se rapproche tout de même du roman policier.
Les thèmes abordés sont très graves ; conditions de vie au Brésil, trafic de drogue etc. A aborder avec certaines précautions !
Ippon, Oppel Jean Hugues, Syros Jeunesse,
coll.Souris noire
Résumé : Sébastien, 13 ans, découvre sa baby-sitter morte, égorgée dans sa cuisine. Le tueur, muni d’un rasoir, se trouve encore dans la maison. En attendant le retour de ses parents, Sébastien doit se défendre seul contre le meurtrier qui le poursuit.
Commentaires : Le suspens et le rythme sont très soutenus : on retient son haleine jusqu’à la dernière page ! Les descriptions tout comme le langage sont assez « crus » ; il vaut mieux ne lire ce livre qu’en fin CM2 . L’incipit est très particulier et met d’emblée une ambiance très noire en place. On peut enfin s’intéresser au style quasi télégraphique de l’auteur qui contribue à l’atmosphère générale.
Le soleil dans la poche. T. Lenain. Col Souris Rose
Deux enfants Justine et Medhi montrent que l’amitié et l’amour sont plus forts que la méchanceté et le racisme.
Mon prof est un espion. R. Boudet. Col Castermann Mystère
La venue d’un nouveau professeur pas comme les autres sucite beaucoup d’intérêt et de rumeurs à l’école. Max le futé n’est pas au bout de ses surprises et aura besoin de l’aide des ses amis et du comissaire Charvin pour éclaircir la mystérieuse énigme qui entoure le professeur.
Une lambada pour l’enfer. H. Hugo. Col Souris Noire
A Medellin, en Colombie, les hommes du Cartel de la drogue sèment la terreur. Entre les gangsters et les escadrons de la mort Rafaele et sa bande réussiront-ils à survivre ?
Lapoigne et la fiole mystérieuse. T. Jonquet. Col Nathan
Le père Lapoigne, clochard parisien, se retrouve malgré lui en possession d’une fiole mystérieuse qui l’emmènera dans de multiples aventures.
Album :
Une nuit, un chat… d’Yvan Pommaux
Ecole des loisirs
Résumé : Groucho, un chat, passe pour la première fois une nuit dehors. Ses parents sont morts d’inquiétude. Tellement de choses peuvent arriver la nuit !
Un album plein d’humour, une parodie du roman noir !
John Chatterton détective. Y.Pommaux. L’Ecole des loisirs.
John Chatterton se lance sur les traces du petit chaperon rouge enlevé par le grand méchant loup.
Annexe :
-Fiches d’identité des personnages
-Grille d’analyse ( à réadapter au mode paysage)
Fiches
d’identité des personnages
Détective : Nom : Age : Métier :
Description physique :
Traits de caractère :
Eventuelles relations avec les autres personnages :
Suspect : Nom : Age : Métier :
Description physique :
Traits de caractère :
Eventuelles relations avec les autres personnages :
Victime : Nom : Age : Métier :
Description physique :
Traits de caractère :
Eventuelles relations avec les autres personnages :
Coupable : Nom : Age : Métier :
Description physique :
Traits de caractère :
Eventuelles relations avec les autres personnages :
Témoin : Nom : Age : Métier :
Description physique :
Traits de caractère :
Eventuelles
relations avec les autres personnages :
D
E
B
U
T M
I
L
I
E
U F
I
N |
CRITERES A RESPECTER |
OUI |
NON |
COMMENT
PEUT-ON L’AMELIORER ? |
|
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- Le méfait est présenté |
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-La victime est présentée |
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Une ou plusieurs
personnes mènent l’enquête
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-L’enquêteur est présenté |
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L’enquête se déroule
dans le mystère, le suspens
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-Divers indices mènent sur la piste du coupable |
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-Il y a plusieurs suspects |
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-Il y a des fausses pistes |
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L’histoire se
termine bien
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-L’énigme est résolue |
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-Le mobile est expliqué |
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-Le coupable est puni |
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